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« (...) il étonne, émeut, ravit. Il étonne par la richesse de ses personnages et l'ambition de sa trame narrative. Il émeut grâce à des passages descriptifs d'une incroyable beauté et à l'énergie du désespoir qui anime ses personnages, les maintenant debout là où d'autres seraient tombés. Il ravit par l'intense plaisir de lecture qu'il procure, nous emportant dans un univers décuplé, magique, improbable et totalement crédible. » Louis Émond, magazine Entre les lignes
« Une histoire où la tendresse se la dispute à l'âpreté et qui, par sa fulgurance, son lyrisme, sa violence, happe le lecteur. Sans merci. » Louis Émond, magazine Entre les lignes
« D.Y. Béchard signe Vandal Love ou Perdus en Amérique, un magnifique récit multigénérationel reposant sur la quête identitaire des francophones en Amérique. » Jade Bérubé, La Presse
« Un livre étonnamment puissant (...).» Danielle Laurin, Le Devoir
« C'est vaste, inspiré, lyrique au possible. C'est un livre en feu. » (4 étoiles) Danielle Laurin, Site culturel de Radio-Canada
« Rencontrer Deni Béchard, c'est comme entrer tête première dans son fascinant premier roman, Vandal Love ou Perdus en Amérique. L'homme, comme le livre, est sans compromis, dense, fougueux, lumineux. Et incroyablement fascinant. » Valérie Gaudreau, Le Soleil
« Au-delà de la formidable épopée américaine qu'il raconte, le roman ne verse jamais dans la facilité, notamment sur le plan de la narration, qui devient un véritable personnage dans cette oeuvre truffée de métaphores. » Valérie Gaudreau, Le Soleil
« En discutant avec le principal intéressé, on se dit qu'il aura même fallu 33 ans, les 33 ans qu'a au compteur D. Y. Béchard, né d'un père gaspésien et d'une mère états-unienne, pour accoucher d'un texte aussi mûr, qui n'aurait pas été possible sans un parcours de vie aussi riche que le sien, et qui pourtant appartient d'abord à la fiction, à la Littérature avec un grand L. » Tristan Malavoy-Racine, Voir « C'est bien l'une des choses qui séduisent, dans ce livre: on sent l'odeur de la terre, la course des saisons; on voit la nature frémir sous la plume d'un romancier très attentif au réel, mais Béchard a par ailleurs l'intuition et le talent de brosser des êtres plus grands que nature, dans une matière qui serait à la frontière de la réalité et d'autre chose.» Tristan Malavoy-Racine, Voir « (...) la fascination trouble pour les origines donnera lieu à une quête bouleversante, belle et triste à pleurer. » Tristan Malavoy-Racine, Voir « (...) peu après la réception du roman, traduit avec une grande justesse de ton par Sylvie Nicolas, il fallait en convenir: nous étions devant un titre d'exception. » Tristan Malavoy-Racine, Voir
« D. Y. Béchard, grand lecteur et héritier de Faulkner et Joyce, signe un immense tableau multigénérationnel, qui a pour coeur une petite communauté gaspésienne, mais dont les trajectoires des personnages nous mènent partout à travers l'Amérique du Nord; une histoire qui traite tour à tour de jeunesses volées, d'amours forcées et de fuite, de violence père-fils et d'incompréhension père-fille, de délire religieux et de mille choses encore, le tout dans une écriture stratifiée, complexe mais élégante. » Tristan Malavoy-Racine, Voir
« Vandal Love ou Perdus en Amérique est un récit exigeant, mais qui récompense l'exigence à grands souffles de poésie et de sombre beauté, et dont la mécanique impeccable fait en sorte que, malgré quelques longueurs et la tendance d'un jeune auteur surdoué à pécher par excès, en outre dans les images incorporées à ses descriptions, nous vivons là, véritablement, une très grande expérience de lecture. » Tristan Malavoy-Racine, Voir
« D.Y. Béchard pond un premier roman fracassant avec pour toile de fond l'espace francophone américain, du Québec à la Louisiane, en passant par le Manitoba. » Maxime Catellier, ICI
« (...) c'est à travers un amour vandal, un amour destructeur et incapable de se nommer que D.Y. Béchard nous prend aux tripes et invente cette histoire qui ne s'invente pas, ce conte réaliste dans sa merveille, monstrueux dans sa beauté, et qui parvient à cartographier l'âme québécoise. » Maxime Catellier, ICI
« Une lecture déroutante, haletante, d'un jeune auteur qui a tenu promesse sans même s'être fait attendre. » Maxime Catellier, ICI
« L'écriture est ici portée à un degré de maîtrise exceptionnel, à la fois terre à terre et symbolique - un style pour lequel a craqué le jury du Commonwealth Writers' Prize, qui a décerné à Béchard son prix du meilleur premier roman 2007 -, et nul doute que le travail du jeune auteur, né d'un père gaspésien et d'une mère états-unienne, fera grand bruit aussi dans la francophonie. » Tristan Malavoy-Racine, Voir
« Un nouveau Kerouac ? (...) Son nom: Deni Y. Béchard. On le compare déjà à John Irving... et Jack Kerouac. Intrigant, non? » Danielle Laurin, site Internet de Radio-Canada
« One part Jack Kerouac, one part William Faulkner, D. Y. Béchard has shaped Vandal Love into a heartfelt and sweeping narrative that follows the quest of damaged personalities who seek to become whole again. A searching and mystical novel imbued with sensitivity and grace, it has thrust Béchard centre stage as an up-and-coming literary contender and a new voice to be reckoned with. » The Hour « Its themes are loss and displacement, its style lyrical and ambition considerable. It makes, in other words, quite a first impression. A young writer needs luck to have this kind of material at hand and guts to pursue it... it has the feel of a novel that's been a lifetime in the making... There's a tinge of Faulkner's defeated South in Vandal Love, too. » Montreal Gazette
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