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« Bon jusqu'à la dernière page. » Roger Robitaille, CFIN FM
« Le fond culturel donne de la profondeur au roman. » Nelson Fecteau, La Tribune
« L'encre de ce troisième roman est à peine séché que la question brûle les lèvres. À quand le quatrième? » Nelson Fecteau, La Tribune
« Ce troisième roman d'André Jacques est réussi. Dès les premières pages le lecteur est curieux de connaître la suite. (...) il sait, sans conteste, créer le suspense. » Karine Bilodeau, Le Soleil
« Mais, je vous le dis, un roman policier dont on se souviendra. À déguster à petites gorgées, comme un bon scotch...»
« La littérature, ça va de soi; l'art, il le met au service de son héros devenu antiquaire après son départ de l'armée; et le cinéma, on le retrouve dans le pouvoir que possède André Jacques pour créer des images. Avec un souci du détail que je qualifierais de maniaque. Rien n'est laissé au hasard. Parfois, c'est peut-être même un peu trop. Or, comme s'il sentait que le lecteur risquait de décrocher, tel un pêcheur à la ligne, il le ramène tout doucement jusqu'à lui puis, un coup sec et le voilà à nouveau bien accroché. Parce que oui, ce ne sont pas les rebondissements qui manquent. Ceux qui ont lu Les lions rampants ou La Commanderie savent de quoi il est capable. Le prologue à lui seul pourrait presque devenir une nouvelle. D'ailleurs, André Jacques n'a-t-il pas remporté le prix Alibis 2007 pour une nouvelle policière intitulée Le Traducteur ? » Mario Dufresne - Info-culture.biz
« Il donne au roman policier ses lettres de noblesse. On en redemande encore et encore, c'est bon comme du bon chocolat ! » Jean-Luc Doumont - Made in Québec (Espace Canoë)
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