La Lumière blanche

Anique Poitras

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épuisé

Résumé

Peut-on connaître à 13 ans le grand amour de sa vie? Sara et Serge en sont convaincus. Ils sont jeunes, c’est le grand amour. La mort frappe bêtement. Ça pourrait être la fin d’une histoire ou le début d’une autre? Un suspense d’amour, un tantinet fantastique et teinté d’humour, pour les amoureux de 12 à 92 ans.

Anique Poitras

Adolescente, Anique Poitras avait un rêve : écrire et être lue pour toucher les gens. Elle réalise son ambition lorsqu’elle...

Adolescente, Anique Poitras avait un rêve : écrire et être lue pour toucher les gens. Elle réalise son ambition lorsqu’elle publie La Lumière blanche,...

Adolescente, Anique Poitras avait un rêve : écrire et être lue pour toucher les gens. Elle réalise son ambition lorsqu’elle publie La Lumière blanche, en 1993. Premier jalon d’une...

Adolescente, Anique Poitras avait un rêve : écrire et être lue pour toucher les gens. Elle réalise son ambition lorsqu’elle publie La Lumière blanche, en 1993. Premier jalon d’une série complétée par La Deuxième vie et La Chambre d’Eden I et II, ce roman a marqué des milliers de lectrices et de lecteurs et constitue aujourd’hui un incontournable de la littérature jeunesse...

Adolescente, Anique Poitras avait un rêve : écrire et être lue pour toucher les gens. Elle réalise son ambition lorsqu’elle publie La Lumière blanche, en 1993. Premier jalon d’une série complétée par La Deuxième vie et La Chambre d’Eden I et II, ce roman a marqué des milliers de lectrices et de lecteurs et constitue...

Adolescente, Anique Poitras avait un rêve : écrire et être lue pour toucher les gens. Elle réalise son ambition lorsqu’elle publie La Lumière blanche, en 1993. Premier jalon d’une série complétée par La Deuxième vie et La Chambre d’Eden I et II, ce roman a marqué des milliers de lectrices et de lecteurs et constitue aujourd’hui un incontournable de la littérature jeunesse québécoise....

Extrait

Et si je commençais par le commencement? Tout ça débute un après-midi nuageux de mars.
Face à la baie vitrée de notre splendide salon, je pianote distraitement un concerto. J’aurais spontanément tendance à bouder Mozart et compagnie, mais mon père m’encourage tellement, pour ne pas dire qu’il m’oblige à persévérer:
- Sara, si tu savais quelle chance tu as de pouvoir accéder à cet univers de chefs-d’oeuvre! Si seulement mes parents avaient eu les moyens de me payer des cours! … Ah! La très sublime et grandiose musique!
Bla bla bla! …
Les parents sont parfois bien achalants avec leurs rêves poussiéreux.
Surtout quand ils s’acharnent à vouloir les refiler à leurs rejetons naïfs. Comme si les rêves étaient forcément héréditaires!
Ainsi, papa joue sur mes cordes sensibles, et moi, je joue Mozart pour amoindrir sa peine d’enfant non consolé. Bonne fille, va!
Bien entendu, ça ne m’empêche pas d’accorder plus d’attention à la scène qui a lieu dehors qu’à ma partition.
Les yeux rivés sur le camion de déménagement stationné dans l’entrée de nos voisins de droite, je rêve tout bas.
Depuis notre départ de la banlieue pour la ville, je ne suis pas très gâtée côté copines. Et Steph me manque. Elle était ma meilleure amie depuis la maternelle. On a beau avoir juré solennellement de ne jamais se perdre de vue, on se perd de plus en plus: de vue et du reste. On s’appelle moins souvent. On se parle moins longtemps. Et on ne se coupe plus jamais la parole parce qu’on a trop de choses à se dire en même temps.
Tout ça parce que madame ma mère ne supportait plus de gaspiller son précieux temps sur le pont Jacques-Cartier, entre huit heures trente et neuf heures dix, du lundi au vendredi.
À l’entendre, je n’ai pas à me plaindre! Nous vivons dans une superbe vieille maison complètement rajeunie, dans un secteur magnifique et paisible, dans une très belle rue boisée mais, à mon avis, infestée de vieilles personnes.
Quel soulagement le jour où le cottage d’à côté s’est finalement vidé des vieux grincheux qui le hantaient depuis la nuit des temps!
Je caresse l’espoir d’avoir une fille de mon âge comme voisine. Et, qui sait, comme amie. Oh, elle ne remplacerait pas Stéphanie, mais elle pourrait être aussi extra!

Thèmes et genres
ISBN 978-2-8903-7684-7
Date de parution 1993-10-25
Nombre de pages 256 p.
Dimensions 10,2 cm x 17,8 cm

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