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Livre Jacques Bouchard

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Découvrez le premier Mad Man québécois, le roi du slogan, l’auteur des 36 cordes sensibles des Québécois… et un artisan majeur de la Révolution tranquille.

« Lui, y connaît ça ! », « Pop-sac-à-vie-sau-sec-fi-co-pin », « On est six millions, faut se parler », « Qu’est-ce qui fait chanter les p’tits Simard ? », « Mon bikini, ma brosse à dents », « Il fait beau dans le métro »… On doit à Jacques Bouchard les slogans publicitaires les plus célèbres du Québec.

Il a néanmoins légué beaucoup plus que ces expressions, dont plusieurs ont cours encore aujourd’hui. En créant BCP, première agence publicitaire d’importance à propriété entièrement québécoise, il a jeté les bases d’une révolution qui a eu des incidences sur les plans économique, culturel et même politique. Son travail a été intimement lié tant à l’essor du « Québec inc. » qu’à celui de l’industrie culturelle, en plus de stimuler une fierté nationaliste certaine… ce qui n’a pas empêché ce pionnier de la communication politique d’être, au Canada, un des maîtres d’œuvre de la « Trudeaumanie » ! pour lancer le débat sur les sujets qui comptaient.

Tirant parti de son expérience de publicitaire, Jacques Bouchard a écrit le best-seller Les 36 cordes sensibles des Québécois d’après leurs six racines vitales, portrait de ses concitoyens qui demeure inégalé à ce jour. Entrepreneur de premier plan, Bouchard était par ailleurs une vedette médiatique qui savait allier provocation et séduction pour lancer le débat sur les sujets qui comptaient.

Plonger dans l’histoire de sa vie, c’est redécouvrir tout un pan de l’histoire du Québec à une époque aussi effervescente que cruciale.

Marie-Claude Ducas

Marie-Claude Ducas Auteure

Marie-Claude Ducas couvre depuis 25 ans, comme journaliste, les communications et la publicité. Elle a été rédactrice en chef de Infopresse pendant 12 ans, journaliste au Devoir et collaboratrice entre autres à L’actualité, Châtelaine, Sélection du Reader’s Digest, Québec Science et Le Journal de Montréal​. Elle blogue sur les tendances liées aux communications, à la publicité, aux médias et aux réseaux sociaux.

Anecdotes

Vous avez côtoyé Jacques Bouchard et vous avez des souvenirs, des histoires à partager ? Ou encore, vous avez connu l’époque et les publicités mentionnées dans cet ouvrage et vous avez des points de vue et des éléments à échanger ? Écrivez à l’auteure

« Beaucoup disaient que Jacques Bouchard avait acheté sa fameuse Rolls-Royce pour aller à Ottawa. Il y allait tous les jours où il y avait un conseil des ministres, avec son chauffeur, Guy Coulombe. Et donc, M. Coulombe se retrouvait avec tous les chauffeurs de tous les ministres: son job, c’était d’aller au café et d’écouter toutes les conversations. Et au retour, il debriefait M. Bouchard : “Le ministre du Tourisme est en tab… après celui du Commerce, parce qu’il se passe telle chose, etc.” Les chauffeurs savaient tout. »Pierre Arthur

« J’ai toujours entendu Jacques dire : “Il n’y a pas de sot métier”. Il était prêt à mettre la main à la pâte, à s’impliquer dans n’importe quel aspect si c’était nécessaire. On avait eu une période assez intense, alors qu’on lançait une campagne pour les cigares Colts au Théâtre de la Poudrière sur l’île Sainte-Hélène, et qu’une importante réunion de Labatt débutait le même soir au Mont-Gabriel. Un spectacle était prévu le lendemain avec Olivier Guimond, [… ] et on manquait de gens. Jacques s’est retrouvé à l’éclairage ; c’est lui qui faisait le “follow spot”. »Jean-Paul Galarneau

« BCP a été la première agence ici à faire des close-ups dans les pubs. Les autres agences ne faisaient pas cela ; ils montraient très souvent des plans larges. Bouchard me disait : “Va les chercher dans les yeux, ce sont les yeux qui parlent”, et il avait raison. Chaque fois qu'on le faisait, on créait l'émotion qui amenait à l'achat. »Michèle Poitras

« Quand Brian Mulroney rencontrait Jacques Bouchard sur un avion, il l'appelait “mon rouge favori”. Il était, évidemment, très identifié aux Libéraux et à Pierre Elliott Trudeau, mais il était respecté dans les autres cercles politiques. »Jacques Lalonde

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