Dieu s’en moque

Osez une vie spirituelle excitante !

Marie-Josée Arel

19,95 CAD$

Résumé

De quoi Dieu se moque-t-il ? Du nom qu’on lui donne, des croyances que nous entretenons à son égard, de la forme que prend notre pratique spirituelle. Mais alors, de quoi se soucie-t-il ?

De nous voir rayonner, déployer notre potentiel et propager l’amour. Avec cette réflexion s’adressant à tous ceux et celles qui sont en quête d’éternité, l’auteure Marie-Josée Arel ouvre des voies, mais ne balise aucun chemin : à chacun d’y trouver ses repères.

« J’ai  opté  pour  une  religion  élargie,  et  la  communauté  que  je  fréquente  est  celle  de  tous les humains. Chaque jour, c’est l’autre qui est le lieu où je voue mon culte à Dieu,  où j’en fais l’expérience, où je l’honore. Ma prière consiste en un accueil chaleureux,  une écoute active, une bonne parole, un encouragement. Plutôt que d’avoir les mains  jointes, je vis les bras grands ouverts. »

« Une  vie  spirituelle  enrichissante  laisse  une  grande  place  à  l’autonomie.  Prendre  soin de notre relation personnelle avec Dieu et veiller à son évolution. Renoncer à  l’approbation des autres. Trouver nos propres réponses. Assumer notre perception du  divin. Ne jamais laisser un individu, un groupe, une croyance, une doctrine s’interposer entre nous et notre conscience. »

Marie-Josée Arel

 

Diplômée en administration, en communication et en théologie, Marie-Josée Arel poursuit depuis toujours un cheminement...

 

Diplômée en administration, en communication et en théologie, Marie-Josée Arel poursuit depuis toujours un cheminement intérieur qui l’a amenée à...

 

Diplômée en administration, en communication et en théologie, Marie-Josée Arel poursuit depuis toujours un cheminement intérieur qui l’a amenée à vivre en communauté religieuse...

 

Diplômée en administration, en communication et en théologie, Marie-Josée Arel poursuit depuis toujours un cheminement intérieur qui l’a amenée à vivre en communauté religieuse de l’âge de 22 à 28 ans. Aujourd’hui épouse, maman et femme d’affaires, elle partage à travers de multiples médias sa conception d’une vie spirituelle qui conduit à un plein épanouissement de...

 

Diplômée en administration, en communication et en théologie, Marie-Josée Arel poursuit depuis toujours un cheminement intérieur qui l’a amenée à vivre en communauté religieuse de l’âge de 22 à 28 ans. Aujourd’hui épouse, maman et femme d’affaires, elle partage à travers de multiples médias sa conception d’une...

 

Diplômée en administration, en communication et en théologie, Marie-Josée Arel poursuit depuis toujours un cheminement intérieur qui l’a amenée à vivre en communauté religieuse de l’âge de 22 à 28 ans. Aujourd’hui épouse, maman et femme d’affaires, elle partage à travers de multiples médias sa conception d’une vie spirituelle qui conduit à un plein épanouissement de l’être....

Extrait

Jeune adulte, après mes lectures à saveurs ésotériques, je me suis rebellée contre les religions. Je leur reprochais le fait qu’elles s’enrichissent et qu’elles aient du pouvoir, sans parler des scandales sexuels qui y sévissent. Quand je suis entrée en communauté, la religion est devenue mon repère et je me vouais aux principes du catholicisme. J’ai lu le Catéchisme de l’Église Catholique et je ne jurais que par lui. Ensuite, j’ai quitté la religion à cause d’une supérieure austère qui a dérapé, en proie à un power trip. Quand je suis partie, la communauté a mis une croix sur moi et m’a totalement exclue. Aux yeux de ces hommes et de ces femmes qui avaient été ma famille pendant six ans, je n’existais plus.

Ainsi délaissée, je possédais des raisons valables de me révolter contre la religion et de ne plus jamais remettre les pieds dans une église. Toutefois, plutôt que de laisser la rébellion gagner mon cœur, j’ai fait, comme plusieurs avant moi, un constat très libérateur : le problème ne vient pas des religions, mais de ce que l’homme en fait. « Où il y a de l’homme, il y a de l’hommerie ! », comme l’a bien énoncé Saint-François de Salles. Certains êtres abusent de leur pouvoir et d’autres s’en servent pour construire un monde meilleur. Malgré ma souffrance d’être rejetée par mon groupe d’appartenance, malgré la dureté de leur condamnation à mon égard, je savais que Dieu n’avait rien à voir dans cette histoire.

La religion n’est qu’un chemin, parmi tant d’autres, pour aller à Dieu. Elle n’est pas une finalité en soi. On peut très bien expérimenter le divin sans se vouer à une religion.

ISBN
Date de parution
Nombre de pages 152 p.
Dimensions 6,0 cm x 9,0 cm

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