Tuer la poule

Karine Glorieux

24,95 CAD$

Résumé

Après des années de travail, l’auteure Katia de Luca a enfin une vie aussi palpitante que celle des héroïnes de ses romans : des apparitions fréquentes à la télévision et dans les magazines, de longues files de lectrices devant sa table de signatures lors des salons du livre, un amoureux romantique, du prosecco à volonté… Mais une série d’échecs et de scandales déboulonnent sa carrière et bouleversent son existence, la laissant seule, sans gloire et sans le sou.
Certaines se seraient écrasées. Katia de Luca, elle, décide de contre-attaquer. Elle invite ses trois rivales – les stars de la chick lit au Québec – dans un chalet au fond des bois. Son prétexte : bien manger, bien boire, discuter projets littéraires. Son but véritable : organiser un terrible accident qui deviendra le sujet de son prochain livre, voué à devenir un best-seller, assurément.
Thriller rose ou comédie noire ? Difficile de classer cet hilarant croisement entre Sex and the City et Misery !

Karine Glorieux

Avant de devenir une femme à peu près modèle – enseignante, mariée et mère de trois petits monstres –, Karine Glorieux a...

Avant de devenir une femme à peu près modèle – enseignante, mariée et mère de trois petits monstres –, Karine Glorieux a servi des milliers de cafés,...

Avant de devenir une femme à peu près modèle – enseignante, mariée et mère de trois petits monstres –, Karine Glorieux a servi des milliers de cafés, étudié la littérature et...

Avant de devenir une femme à peu près modèle – enseignante, mariée et mère de trois petits monstres –, Karine Glorieux a servi des milliers de cafés, étudié la littérature et bourlingué aux quatre coins du monde. Elle a publié des nouvelles dans diverses revues et a fait paraître les romans Neuf, journal d’une grossesse et Myriam Fontaine, Québec 2035. Sa série Mademoiselle ...

Avant de devenir une femme à peu près modèle – enseignante, mariée et mère de trois petits monstres –, Karine Glorieux a servi des milliers de cafés, étudié la littérature et bourlingué aux quatre coins du monde. Elle a publié des nouvelles dans diverses revues et a fait paraître les romans Neuf, journal d’une ...

Avant de devenir une femme à peu près modèle – enseignante, mariée et mère de trois petits monstres –, Karine Glorieux a servi des milliers de cafés, étudié la littérature et bourlingué aux quatre coins du monde. Elle a publié des nouvelles dans diverses revues et a fait paraître les romans Neuf, journal d’une grossesse et Myriam Fontaine, Québec 2035. Sa série Mademoiselle Tic Tac...

Extrait

Quand elle n’était pas à New York, Katia écrivait et s’occupait du développement de sa carrière. Elle rencontrait des gens importants du milieu, dont David Vanderman, un homme bavard au compliment facile qui voulut bien prendre en charge le déploiement de son oeuvre et qui, moyennant un pourcentage de ses droits d’auteur, devint son agent. Elle était heureuse qu’il accepte de la prendre sous son aile protectrice, la débarrassant du même coup de toutes les tâches fastidieuses de lecture de contrats et de gestion de droits d’auteur.
— Dorénavant, je gère et tu dépenses, avait-il résumé à la signature de leur entente.
Ils s’étaient laissés avec une bise, déjà bons amis, complices. Et, même si Katia avait toujours l’impression que David gérait moins vite qu’elle dépensait, cette alliance porta fruit rapidement. Dès les premiers mois, il la mit en relation avec l’animatrice d’une émission de
variétés qui l’embaucha pour faire des chroniques littéraires. Il lui trouva aussi une maison d’édition française, qui lança sa série dans l’Hexagone. Bientôt, on retrouva ses romans dans des bourgades aux noms exotiques, Villard-de-Lans ou Montbrun-les-Bains. Et un matin, un réalisateur parisien, inconnu mais prometteur, l’appela. Il était intéressé à acheter les droits de son premier roman, qu’elle croyait voué à l’oubli. Paris, ce n’était pas Hollywood, mais c’était plus proche de Cannes : elle accepta.
— Vous n’avez qu’à appeler mon agent pour régler les détails, lança-t-elle au téléphone.
Cette phrase était du bonbon, du champagne, elle glissait si bien sur sa langue que Katia la répéta toute la journée. Peu après, elle fut invitée au Salon du livre de Paris, où un journaliste la décrivit comme le nouveau phénomène littéraire québécois. Elle adorait l’expression et n’avait jamais mangé d’aussi bons croissants que ceux qu’elle commandait à sa chambre tous les matins.
Katia n’avait pas encore trente ans, et sa vie était parfaite.
Si parfaite qu’elle en oubliait qu’une fois au sommet, on ne peut que redescendre.

ISBN
Date de parution
Nombre de pages 296 p.
Dimensions 15,2 cm x 22,9 cm

De la même auteure

Vous aimeriez peut-être aussi...