Mirror Lake

Andrée A. Michaud

14,95 CAD$

Résumé

Robert Moreau ne pouvait se douter, le jour où il a débarqué à Mirror Lake, que les forces du destin s’étaient mises en branle pour transformer son rêve en cauchemar et lui faire perdre ses dernières illusions quant à la possibilité de trouver un havre de paix sur cette planète surpeuplée. N’aspirant qu’à reprendre contact avec la virginité de la nature, Moreau apprendra rapidement, avec l’aide de Bob Winslow, son voisin d’en face, que la virginité est une notion d’un autre siècle.

Traversé par le thème du double, ce roman ne pouvait se passer ailleurs que sur les rives de Mirror Lake, lieu enchanteur où Robert Moreau, le narrateur de cette fable tragi-comique, n’a d’autre choix que de regarder droit dans les yeux celui qu’il est devenu, puis de voir, à travers les miroitements de l’eau claire, celui qu’il aurait pu être.

Andrée A. Michaud

Deux fois lauréate du Prix littéraire du Gouverneur géné­ral (Le Ravissement, 2001, et Bondrée, 2014), récipiendaire du...

Deux fois lauréate du Prix littéraire du Gouverneur géné­ral (Le Ravissement, 2001, et Bondrée, 2014), récipiendaire du prix Arthur-Ellis du roman...

Deux fois lauréate du Prix littéraire du Gouverneur géné­ral (Le Ravissement, 2001, et Bondrée, 2014), récipiendaire du prix Arthur-Ellis du roman policier en langue française, du...

Deux fois lauréate du Prix littéraire du Gouverneur géné­ral (Le Ravissement, 2001, et Bondrée, 2014), récipiendaire du prix Arthur-Ellis du roman policier en langue française, du prix Saint-Pacôme du roman policier, du Prix du CALQ – Œuvre de l’année en Estrie et du Prix des lecteurs Quais du polar / 20 minutes de Lyon pour Bondrée, ainsi que du prix Ringuet en 2006 pour...

Deux fois lauréate du Prix littéraire du Gouverneur géné­ral (Le Ravissement, 2001, et Bondrée, 2014), récipiendaire du prix Arthur-Ellis du roman policier en langue française, du prix Saint-Pacôme du roman policier, du Prix du CALQ – Œuvre de l’année en Estrie et du Prix des lecteurs Quais du polar / 20 minutes de...

Deux fois lauréate du Prix littéraire du Gouverneur géné­ral (Le Ravissement, 2001, et Bondrée, 2014), récipiendaire du prix Arthur-Ellis du roman policier en langue française, du prix Saint-Pacôme du roman policier, du Prix du CALQ – Œuvre de l’année en Estrie et du Prix des lecteurs Quais du polar / 20 minutes de Lyon pour Bondrée, ainsi que du prix Ringuet en 2006 pour Mirror Lake...

Extrait

(…) j’imaginais déjà ce que seraient mes nuits maintenant qu’il y avait potentiellement un mort et deux rôdeurs autour du lac, ou un mort et deux autres morts, les disparus ayant statistiquement tendance à devenir des morts, ou un John Doe vivant, un John Doe mort et un Jack Picard aux abois, capable dans son féroce désarroi de faire grimper en flèche le taux de mortalité de Mirror Lake. Winslow n’étant jamais là quand on avait besoin de lui, je me suis agrippé plus fermement à la rampe et j’ai demandé ce que faisait la police, bordel, en plus de quelques éclaircissements. C’est là que Robbins m’a appris que le disparu était en fait une disparue, une femme dans la jeune trentaine répondant au signalement d’Anita Ekberg et se nommant Jeanne Picard…

Critiques

« On se surprend à superposer au texte des images de plus en plus loufoques, drolatiques, exagérées. Plus on avance, plus on s’étonne. Et plus on s’étonne, plus on rigole… »

Danielle LaurinLe Devoir

« Les premières pages de Mirror Lake, septième roman d’Andrée A. Michaud, nous mettent sur la piste d’un récit inquiétant, grave, introspectif. On est rapidement berné. Enfin, le mystère plane, mais sur un ton presque léger. Truffé de référence à la culture populaire aussi diverses que The Shining, les Daltons ou Tim Robbins dans The Player, ce roman marqué par le dédoublement dévoile le talent de son auteure pour le loufoque et le burlesque. Dans un style imagé, habile et précis, Andrée A. Michaud passe de l’anglais au français pour… »

Sylvie St JacquesLa presse

« (…) Tous les éléments de la signature de Michaud y sont rassemblés, seulement, ce ton différent permet d’ouvrir une autre porte à l’oeuvre polysémique. En fait, avec Mirror Lake, Andrée A. Michaud ne devrait pas décevoir son lectorat, mais bien l’élargir. »

Stéphane DespatieVoir Montreal

« Roman où tout est miroir, où tout se miroite. Du grand art. Et de l’humour en plus. À lire. »

René BolducCKRL FM - Encrage (Québec)

« Dans un élan imaginatif vertigineux, l’auteure crée un roman hallucinatoire où un misanthrope déverse sans scrupule son fiel sur une humanité issue de la fable et du blockbuster américain. »

Elsa PépinICI

« (…) l’auteure excelle dans l’art de la digression spontanée. Elle tisse une toile foisonnante de liens qui définit brillamment notre américanité. À l’imaginaire débridé se joint une langue délicieuse et sans licence. Le franc-parler du narrateur oscille entre la théorie du vraisemblabe selon Aristote et la symbolique des œufs ! Un délire visuel, sonore et langagier hors norme. »

Elsa PépinICI

« Ce qu’il y a de plus remarquable dans ce roman, outre la toujours exceptionnelle qualité d’écriture d’Andrée A. Michaud, c’est la cohérence totale de la psyché mâle de son personnage masculin. »

François Coutureentre les lignes, automne 2006

« Chose certaine, Andrée A. Michaud y excelle à faire vaciller notre rapport à la réalité, tout comme dans son magistral Ravissement. (…) avec Mirror Lake, au-delà de l’humour, elle réussit encore à ébranler des choses qu’on croyait immuables en nous. »

François CoutureEntre les lignes, automne 2006

« Qualité remarquable de l’écriture, style léché. Mystère, étrangeté. Et envoûtement. Dès les premières pages de Mirror Lake, c’est frappant. On reconnaît la plume d’Andrée A. Michaud, Prix du gouverneur général 2001. Et on sait qu’elle nous emmènera ailleurs, dans une autre dimension. »

Danielle LaurinLe Devoir

« Il y a des livres qu’on ouvre à ses risques et périls. Des livres où l’on perd pied, où l’on glisse dans un monde insoupçonné. De l’autre côté du miroir. Mirror Lake est de ceux-là. Inutile de chercher à remonter à la surface. Plus on avance, plus on s’enfonce, comme dans un cauchemar. Un cauchemar éveillé. Et plus, on trouve ça drôle… »

Danielle LaurinLe Devoir
ISBN
Date de parution
Nombre de pages 368 p.
Dimensions 5,0 cm x 7,2 cm

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